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Première partie : CongoPunq(oui avec un Q) Un groupe bien chelou composé du batteur de -M- (si je ne me trompe pas, mais j’irai vérifier demain) et d’un barbu étrange qui passe son temps à faire des choses étranges. Leur dernière chanson s’appelle « N’importe quoi », et ça résume excellement l’aspect visuel de la prestation. Question rythme, absolument rien à redire. [iff_galerie name="72157624169191138" mode="carre" source="flickr" ]
Mister MystèreNiveau photo, pas le droit aux crash barrières, donc courses à l’étage, et en fosse, à bousculer un peu les gens. Peu d’autres photographes, ça facilite toujours un peu les choses. Il faut bien avouer que de mémoire de spectateur, j’ai rarement vu un artiste -ou ici une troupe de 9 artistes (du moins sur scène) - maîtriser avec autant de talent un univers musical et visuel. ![]() Sur une dominante scénique blanche, les éclairages sont très soignés. Comme sa tournée précédente, M reprend ici l’idée d’une ouverture milieu de scène mais ici en forme de son double M inversé transperçant un écran où sera projeté beaucoup de choses, mais toujours en subtilité, dans l’originalité, grâce à de nombreuses caméras disséminées tout autour de la scène. La classique présentation des musiciens est accompagnée de portraits visuels. Ou ce passage assez court ou chaque corde de sa guitare représente un carré lumineux vibrant à l’intensité du son. Un concert de M, c’est retrouver des valeurs sûres qui font qu’un concert est plus intense que la vie réelle. Une maîtrise de la guitare incroyable et inépuisable. Des plateaux très divers autour d’un fil conducteur : quelques chorégraphies là où on ne s’y attend pas trop; une phase solo guitare sur fond rideau noir; le hold up et sa mise en scène géniale où tout le monde s’échappe… par le public; ou cette chanson du début où Mathieu Chedid part jouer de la gratte au fond du balcon. ![]() Élément crucial d’un concert de M : le partage. M donne tout à son public. Comme il le dit dès le début (approximativement) « Ce soir, on va essayer comme tous les soirs de tout donner, d’être au maximum de nos capacités« . Et son public lui rend bien : par sa capacité à mettre le feu, et comme il le dit « Vous êtes fou d’avoir achetés vos billets, mais c’est grâce à ça qu’on a fait tout ça« . Ainsi toucher son public et venir y jouer sont aussi monnaie courante que faire monter 50 personnes sur scène pour danser, ou faire assoir la fosse histoire de les faire pogoter plus énergiquement ensuite (les 30 cris, dont je posterai la vidéo demain). Au programme, après un début plutôt « nouvelles chansons », on a eu droit également à des « Complexe du corn flakes« , « Amssetou » ou très attendu « Machistador » de plus ou moins 20mn. Alors forcément, pour contenter tout le monde il doit se taper d’autres classiques en version « Medley » version « jsuis un vieux de la vieille, je fais des medley en solo pour toi public, sinon t’es frustré« . Le Medley sur fond de rideau noir se pose bien pour reposer un peu le cerveau après cette déferlante de créativité, mais traine un peu en longueur. En chipotant bien sûr. Il était ici entouré de 8 musicos (à moins que ça ne dépende des soirs) dont Anna et Joseph Chedid. Bien dommage : pas de Vincent Segal ou Sebastien Martel… Il préfère faire gouter le truc à des nouveaux. Et puis 2 batteries (dont une pour le ouf Cyril Atef), 1 piano, 2 ou 3 claviers, 3 guitares ! Pour avoir gouté le personnage à plusieurs reprises, M s’est encore surpassé sur cette tournée. Je suis maintenant curieux de savoir comment il va exporter son spectacle… notamment aux Solidays, d’ici un mois ! Dans un format plus court, évidemment, et avec sûrement moins d’artifices. En attendant, il est au Zénith de Paris la semaine prochaine. Pas la peine de chercher, tout est plein depuis un bail. setlist :
Medley (solo guitare) :
[iff_galerie name="72157624169254578" mode="moyen" source="flickr" ]- Un site a fait référence à cet article
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