A Paris il y a de la musique partout (mais pas dans la rue parce que c’est interdit).
Cette fois nous avons donc laissé les Trabendo et autres Zénith pour aller dans une salle de théâtre: Le Point Virgule.
Le Point Virgule c’est la salle mythique par où ont débuté la plupart des grand comiques français comme Pierre Palmade ou Jean-Marie Bigard, qui se sont ensuite envolés vers des salles plus grandes, car on ne peut décemment pas faire tenir 80 000 personnes dans cette salle de 120 places.
Alors pourquoi sommes-nous allés dans cette salle? Y a-t-il un lien avec les concerts?
- Oui ma bonne Dame ! Puisque nous y sommes allés pour découvrir La Rue du Réverbère.
Jusque là , pas de quoi tomber de sa chaise, tout était dans le titre.
Dans La rue du réverbère il y a Herbert, seul en scène… ou presque puisque du bout de sa schizophrénie il se glisse dans la peau des habitants de cette rue.
Il a un air de Jacques Brel, Herbert, tant sur son visage que dans sa bouche ou sur son accordéon (cette comparaison n’engage que moi).
Il nous transporte, nous fait rire et nous émeut.
Il nous interprète une tranche de vie de chacun de ces personnages que finalement nous avons tous déjà croisé. Des personnages avec des rêves et des envies refoulées.
Puis, pour chacun d’eux, son accordéon vient porter ses mot le temps d’une chanson.
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Nous vous invitons à découvrir à votre tour ce réverbère aussi solitaire que les habitants de sa rue.
Pour savoir quand Herbert sera de passage sous votre réverbère, rien de plus simple…
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Goupil - 25 février 2010 @ 23:14
Super ! On a bien rit, on en redemande ! Herbert est trop bo en +
nanad - 26 février 2010 @ 19:23
trop genial ,drole, emouvant , j’aime ta rue herbert, ses habitants son reverbere, ton accordeon et ta prestation, BRAVOOOOOOOOOOOOO
Marianne - 26 février 2010 @ 21:31
Je n’étais pas au point virgule , mais j’ai eu la chance de voir la première de ce spectacle au Moulin à Louvier , Soirée éprouvante mais délicieuse. Je ne reconnais plus Ben. Herbert prend toute sa place. Les larmes me montent aux yeux, je l’ai croisé MMe Lambert, ses punitions et ses tables de multiplications….. De l’émotion, du talent, de l’avenir, je n’en doute pas. Tu es un grand Bonhomme Herbert, merci
Tata Marianne
julio - 28 février 2010 @ 13:22
J’ai découvert Herbert au Point Virgule. J’ai beaucoup aimé me perdre dans sa rue. Elle est très rigolote mais pas que. Elle est touchante parceque triste en fête.
J’adhère à la comparaison avec Jacques Brel.